D’où viens-tu ? 

Je suis originaire de l’Aveyron, pas très loin du plateau de l’Aubrac, un joli coin de France très préservé, où l’on mange l’aligot-saucisse et la fouace au petit déjeuner. 

 

Pourquoi as-tu choisi d’être professeur ?

Plus qu’une vocation, c’est un virus ! Je vis à l’étranger depuis 25 ans et j’ai commencé tout simplement en créant à Londres un petit atelier de français pour enfants ; c’est là que j’ai attrapé le virus de l’enseignement et de la pédagogie. 

 

 Pourquoi selon toi est-il important d’apprendre le français ? 

Apprendre le français c’est accéder à une grande diversité culturelle, que ce soit en France mais aussi à travers le monde. Le français est présent sur les cinq continents et nous offre ainsi la possibilité de découvrir des horizons tellement différents. 

 

Quels sont tes conseils pour les élèves ?

D’être patient et constant, de ne pas se décourager .. conseil que j’essaie de suivre aussi dans mon apprentissage du norvégien. D’écouter des chansons, d’entraîner ses oreilles aux sons du français.

Quelle est ta méthode ? 

Faire parler mes élèves le plus tôt possible en utilisant des phrases  simples et surtout de beaucoup les encourager. 

 

Quels sont tes hobbies ?

 Je pratique le tango argentin et le yoga toute l’année mais quand vient l’hiver, j’apprécie aussi un bon polar au coin du feu ou des loisirs créatifs avec ma fille. 

 

Quelle est ton expression française préférée ? 

Comme je suis très gourmande je dirai :  » j’en mangerais sur la tête d’un pouilleux  »